Taroudant.

 

Quand la nuit jette son voile étoilé,
Le soleil se couche sur un lit parfumé,
Benjoin,myrte et fleurs d’orangers,
Embaument toute la vallée.
Douce senteur au parfum ensorceleur,
Taroudant la pudique me livre son secret,
Elle a revêtu pour me plaire,
Ses apparats des mille et une nuits,
Où le merveilleux devient magique.
Les femmes en voile bariolé,
Se promènent avec noblesse,
Sous le regard du Roudani,
Qui nous dévisage avec intérêt.
Taroudant mère du Sousse ,
Et grand-mère des portes du désert,
Charme avec noblesse et délicatesse,
Juste aux limites du premier vent du désert.
Sa muraille massive la protège avec hardiesse,
Où les oliviers centenaires témoins d’une époque,
Surveillent les orangeraies, bougainvillées et mimosas,
Le charme de cette ville fait que l’esprit ne la quitte pas,
La senteur sucrée des fleurs d’orangers,
Nous invite encore à y rester.
 Belabed Zahrat leqloub.